Intifada, la guerre sans fin, jour aprés jour le même cauchemard.

Intifada, la guerre continue dans la bande de Gaza, les conditions de vie deviennent de plus en plus dure depuis le Hamas au pouvoir.

Stéphane Lehr, photo-journaliste  flux rss  envoyer à un(e) ami(e)  imprimer la page  administration  french

Intifada Guerre sans fin - reportage

Seconde intifada, le cauchemard sans fin.

Reportage photos réalisé à Gaza, en Cisjordanie et en Israel.

Intifada signifiant soulèvement. Employé à plusieurs reprises au Liban mais également au Maroc ou en Irak pour désigner une révolte contre un régime oppresseur ou un ennemi étranger, elle désigne également deux forts mouvements d'opposition populaire contre l'armée israélienne présente dans les territoires occupés et dans certaines zones théoriquement dévolues à l'Autorité palestinienne (bande de Gaza et la Cisjordanie). C'est un fait majeur au sein du conflit israélo-palestinien.


La première Intifada , appelée guerre des pierres, a débuté le 9 décembre 1987 . La Seconde Intifada palestinienne, également appelée Intifada « Al-Aqsa », commence le 29 septembre 2000, au lendemain de la visite d'Ariel Sharon sur l'esplanade des Mosquées/Mont du Temple à Jérusalem.
Le cycle infernal attentats palestiniens-représailles israéliennes-nouvel attentat...

L'Intifada était le plus grand défi jamais adressé par les Palestiniens à Israël, qui exerca avec fort peu de résultats une répression très dure pour tenter d'y mettre fin.Militants armés palestiniens du Fatah dans la bande de Gaza. Grande manifestation dans les rues de Gaza.Militants armées palestiniens dans la bande de Gaza. Le Fatah consiste en une organisation politique et militaire palestinienne. Elle est fondée au Koweït en 1959 par Yasser Arafat.De jeunes militants palestiniens manifestent lors de l'intifada dans les rues de Ramallah. L'intifada s'étend rapidement en Cisjordanie, plusieurs manifestations démarrent avant le début des combats.Des affrontements limités et violents éclatent aux limites des zones palestiniennes autonomes, aux abords des colonies juives et aux postes de contrôle de l’armée.Combats dans les rues de Gaza prés de la colonie de Netzarim. Dés le premier jour, sept palestiniens seront tués et  200 blessés.Manifestation dans les rues de Gaza prés de la colonie de Netzarim. Un cercueil est présenté avec la photo du premier ministre israelien Ehoud Barak.A chaques jours un nouvelles enterrements. Entre le début de l'Intifada et fin août 2002, 2 336 personnes ont été tuées, dont 1 726 Palestiniens et 610 Israéliens.Un jeune homme assit prés de son frère décédé lors d'affontement est maintenant concidère comme un martyr.Le lien qui unit la mère palestinienne à son fils martyr est représenté dans les légendes populaires comme ininterrompu par la mort.De la Cisjordanie et de Gaza, les militants palestiniens du Hamas, du Jihad Islamique et des Brigades al-Aqsa lancèrent une guerre de guerilla urbaine.Des enfants soldats s'entrainent dans une école du Fatah dans la bande de Gaza sous l'oeil intransigeant des militaires.


Entre le début de l'Intifada et fin août 2002, 2 336 personnes ont été tuées, dont 1 726 Palestiniens et 610 Israéliens. le processus de négociation ruiné...

Une maman crie sa douleur aprés l'enterrement de son fils. La violente répression des manifestations palestiniennes réclamant la fin de l’occupation fit plus de 200 morts palestiniens en un mois.Militants armées palestiniens dans la bande de Gaza. L'intifada actuelle est une insurrection qui repose sur la participation d’une minorité, même si le soutien de la majorité lui est acquis.Encadrés par des responsables du Fatah, dotés d’armes à feu, les enfants sont envoyés en première ligne pour lancer des pierres, sous l’oeil des caméras, afin de susciter l’indignation internationale.Des enfants soldats s'entrainent dans une école du Fatah dans la bande de Gaza. Des garçons et filles à l'écoute de l'hymne national se mettent  à l'ordre sous le regard des dirigeants palestiniens.Des cours de tirs sont dispensés dans les écoles du Fatah pour les enfants soldats. Un des exercices est de remonter ne AK 47 en moin d'une minute.Jeune gamin dans les bras de son père regarde et éspère faire comme les grands... jeter des pierres contre les militaires israeliens.Jeune garcon et son père dans une manifestation dans la bande de Gaza. Drapeau palestinien en main et bandeau du Hamas sur la tête.

161 000 femmes et hommes sont aujourd’hui incorporés dans l'armée israelienne et quelques 425 000 réservistes restent mobilisables sous 72 heures, soit au total près de 600 000 individus, plus de 10 % de la population du pays.

Septembre 2000 marque le début « officiel » de la seconde Intifada, dont le déclenchement a fait l’objet de multiples controverses. Combats à ramallah en Cisjordanie un vendredi après midi.Un militaire israelien en attente à quelques mêtres de l'entrée d'une colonie dans la bande de Gaza.Patrouille israelienne dans les rues d'Hébron pour protéger les 700 colons qui y habitent.


Le Fatah et le Hamas

Ce sont deux organisations qui ont des origines très différentes.

Le Fatah est un mouvement de libération nationale qui est apparu à la fin des années 1950 et au début des années 1960, et qui, au fil des ans, est devenu la principale force du nationalisme palestinien.

Le Hamas est un mouvement de Frères musulmans qui a pour mot d'ordre principal la prédication active d'une certaine lecture de l'islam.

Yasser Arafat né le 24 août 1929 dans la ville du Caire et décédé le 11 novembre 2004 à Clamart en France, a été un activiste puis homme d’État palestinien.Souha Tawil, connue en Occident sous le nom de Souha Arafat est la veuve de Yasser Arafat, ancien président de l'Autorité palestinienne.Cheir Ahmed Yassine, né à la fin des années 1930, était le fondateur et le dirigeant spirituel du Hamas.

Aprés le démantèlement des colons de la bande de Gaza en Septembre 2005

Depuis le 12 septembre 2005, la Bande de Gaza n’abrite plus aucun civil israélien. Applaudi par toutes les chancelleries et plusieurs capitales arabes, l’Etat hébreu a évacué 8500 de ses citoyens répartis dans les 21 colonies que comptait ce territoire.

Plus des 2/3 des colons (68%) obéirent à une décision démocratique de retrait et seule une minorité des plus restreintes (6%) s'opposa à un tel ordre.
2 % seulement résisteraient par tous les moyens.

La majorité absolue des colons (59%) privilégia l'indemnisation pour solution.
Trois groupes se créent:
- Ceux qui ont accepté l'enveloppe de l'état mais refusent d'être relogé dans dans des petits préfabriqués. Certains vivent depuis 3 mois dans des hotels à Jérusalem en attendant des concéssions du gouvernement.
- Ceux qui ont accepté l'enveloppe et les aides du ministère du logement...
- Ceux qui ont refusé toutes aides de l'état et qui vivent éparpillés en Israel dans  des tentes et caravanes.

Famille Mashil Ker

Famille composée de cinq garcons de un an et huit ans. Cette famille résident depuis trois mois à l'hôtel, et devra encore patienter trois mois avant que lui soit attribuée un nouveau lieu de résidence, des caravillotes (maisons préfabriquées loué par l'état israelien)
Cette famille vient de l'implantation de Névé Dékalim dans la bande de Gaza. Me Mashil Ker est éducatrice et prend d'autant plus conscience que cette situation provisoire pèsera lourd sur la scolaritée de ses enfants, difficultées d'insertion, peur de l'avenir.

Cette famille d'ancien colons de la bande de Gaza résident depuis trois mois à l'hôtel, et devront encore patienter trois mois avant que lui soit attribuée un nouveau lieu de résidence.En attente d'un nouveau lieu de résidence aprés le démantelement de la bande de Gaza, la famille Mashil Ker attend avec ses cinq enfants dans un petit hôtel de Jérusalem.

Famille Cohen

Cette famille vivait de l'implantation de Névé Dékalim.
Le père, né en Israel est un ancien menuisier. Sa femme est Francaise ont cinq enfants. Cette famille vit à l'hôtel depuis maintenant trois mois et attendent avec beaucoup de philosophie leur avenir incertain, malgrés tout ilsne désespèrent pas retrouver un village communautaire pour s'y installer.
Ils ont l'impression d'avoir été utilisé, instrumentalisé par la politique d'Ariel Sharon.

Famille Cohen vivant depuis 3 mois à l'hôtel suite au démantèlement de la bande de Gaza.Cette famille d'ancien colon vivait dans l'implantation de Névé Dékalim dans la bande de Gaza, ils vivent maintenant  dans un hôtel en attendant un geste du gouvernement.Voir l'avenir, cette famille de colon  se sent abandonné et instrumentalise par le gournement d'Ariel Sharon suite au démantèlement.

Famille Nissim

Cette famille de sept enfants, de un an à vingt ans, habitaient dans l'implantation de Névé Dékalim dans la bande de Gaza.
Le père a un master d'économie, sa femme se consacre à l'éducation de ses enfants.
Ils sont dans cette hôtel depuis 3 mois, et n'ont plus de vie privée.
Leurs enfants sont désorientés, ils avaient l'habitude de vivre en pleine air et sans télévision. Au prochaine éléction législative, Mr Nissim est décidé, soit à s'absentir, soit à voter pour la gauche de la gauche (parti Merets) car dit il la gauche au moin, ne trahit pas sa ligne idéologique à l'opposé du gouvernement de Sharon.

Famille d'anciens colons attend dans un hôtel de Jérusalem que le gouvernement israelien étudit leur dossier sur au démantèlement de leur colonie.

Famille Yehoshoua Kaldei

Famille française, vivant en Israel depuis 1992 anciennement dans l'implantation de Névé Dékalim dans la bande de Gaza. Ancien pompier à Nice puis agriculteur, et exportateur en Europe de production casher et écologique. Yehoshoua Kaldei fut employé et formé par l' armée israelienne pour la sécurité de l'implantation et pour la lutte contre le terrorisme, lors du début de la seconde intifada. Ils sont maintenant dans une nouvelle ville qui se nomme Nitsan, ville faite de maison en dur que l'on appelle caravillotes donné par le ministère du logement.



Famille française, vivant en Israel depuis 1992 anciennement dans l'implantation de Névé Dékalim dans la bande de Gaza.



Malgrés tout, Yehoshoua Kaldei assène qu'il conserve la force de l'ésperance, lui et sa famille doivent redémarrer une nouvelle vie, aprés avoir tout abandonner.

Après le démantèlement de la bande de Gaza  cette famille de colons furent relogés par  le gouvernement israélien et reçurent une somme de 9000 Euros.Après le démantèlement de la bande de Gaza  cette famille de colons furent relogés par  le gouvernement israélien et reçurent une somme de 9000 Euros.Après le démantèlement de la bande de Gaza  cette famille de colons furent relogés par  le gouvernement israélien et reçurent une somme de 9000 Euros.




A quinze kilometres d'Ashkélon vivent sous des tentes et des caravanes en préfabriquées plus de cinquantes familles, ce qui fait trois cent personnes.
Ce petit village se nomme:" le village de la foi".
Beaucoup viennent de différentes implantations de la bande de Gaza suite au démantèlement. La majorité de ces personnes vivent sans eaux et sans toilettes. La totalité des familles ultra othodoxes est regroupée dans un hangar, ouvert aux quatres vents, en trois mois, ils ont déja reconstruit huit classes, quatres pour les filles et idem pour les garcons allant de la maternelle au CM2 .
Ces anciens colons ont refusé les idemnitées de l'état soit 9000 euros et les maisons en préfabriquées. Ils se remettent à dieu et ne reconnaissent plus le gouvernement israelien.

Famille de colons prés de la ville d'Ashkélon squattent  en attendant de trouver une solution avec le gouvernement israelien.A quinze kilometres d'Ashkélon vivent sous des tentes et des caravanes en préfabriquées plus de cinquantes familles. Ce petit village se nomme: le village de la foi.Le village de la foi, village sauvage fait de tentes et de petites caravanes ou vivent ds anciens colons évacués de la bande de Gaza suite à une décision politiquedu gouvernement israelien.

A chatila, les familles palestiniennes continuent de pleurer leurs morts.

Reportage photos réalisé au Liban.

Dans le quartier sud de Beyrouth, des familles n'ont pas oublié les blessures reçues durant plusieurs années et, l'ultime coup porté à ce quartier le 18 septembre 1982 lors des massacres, qui ont touché les camps de Sabra et Chatila.

Le massacre de Sabra et Chatila a été perpétré du 16 au 17 septembre 1982, par la milice chrétien dans un secteur sécurisé par l'armée israélienne depuis depuis l'Opération Paix en Galilée.Le nombre de victimes varie suivant les sources entre 700 et 3 500 dans les camps de Sabra et Chatila aprés le massacre.Des camps de réfugiés palestiniens existent au Liban depuis la fin de la première guerre israélo-arabe en 1949, notamment les deux camps de Sabra et de Chatila dans une banlieue de Beyrouth-Ouest.Du 16 septembre 1982, l’horreur s’est abattue dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila à Beyrouth. Durant de 40 heures, des centaines de Palestiniens ont été décimés par des miliciens libanais.Durant plus de 40 heures, des centaines de Palestiniens ont été décimés par des miliciens phalangistes libanais armés et protégés par les forces d’occupation israéliennes.À la tombée du jour, le 16 septembre 1981, un commando des Forces libanaises, une milice libanaise alliée aux Israéliens, pénètre dans les deux principaux camps de Beyrouth, Sabra et Chatila.


Poser avec la photo de son fils martyr reste la marque la plus expressive de ces familles pour exprimer leur chagrin, (et la moindre pose extirpe toujours une larme).
Parmi les jeunes générations le souvenir d'un frère ou d'un proche mort, ne risque pas de s'éteindre car Chatila garde le même visage 27 ans après.


Deux jours après l’assassinat de Béchir Gemayel, les phalanges chrétiennes pénètrent le 16 septembre dans les camps de Sabra et Chatila.Le massacre des camps de Sabra et Chatila est un des tournants de la guerre du Liban.Le 14 septembre, Béchir Gemayel, le leader maronite élu président un mois plus tôt, est assassiné. Les milices chrétiennes, qui ont aidé Israël à chasser les Palestiniens, décident de se venger.Dans le quartier sud de Beyrouth, des familles n'ont pas oublié les blessures reçues durant plusieurs années et, l'ultime coup ce 18 septembre 1982 lors des massacres des camps de Sabra et Chatila.

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