CONCEPTION DE DIEU
Bouddhisme: Le Bouddhisme est, selon les points de vue traditionnels, une philosophie, une spiritualité ou une religion apparue en Inde au Ve siècle av. J.-C. Elle compterait aujourd'hui entre 230 et 500 millions d'adeptes.
Judaïsme : Religion monothéiste fondée, selon la Bible, par Abraham et devenue celle de l'ancien Israël dont Dieu (Yahvé) aurait fait la Terre Promise. La Loi du judaïsme aurait été révélée à Moïse sur le Sinaï par Dieu qui aurait conclu avec le peuple juif une "alliance" engageant sa loyauté.
Islam : L'Islam est à la fois un système politique et social, et une religion monothéiste, fondés et enseignés par Mahomet en Arabie au VIIe siècle. Il rassemblerait aujourd'hui entre 1 et 1,8 milliard de fidèles, appelés musulmans. C’est, chronologiquement parlant, le troisième grand courant monothéiste de la famille des religions abrahamiques, après le judaïsme et le christianisme avec lesquels il possède un certain nombre d'éléments communs.
Christianisme : Le Christianisme est une religion monothéiste, regroupant environ 2,1 milliards de croyants (appelés chrétiens), fondée sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth tels qu'ils sont présentés dans le Nouveau Testament, et qui est apparue après son crucifiement par les autorités romaines de la province de Judée au Ie siècle.
Reportage photos réalisé en France.
Le Judaïsme désigne la tradition, la culture religieuse et le mode de vie des Juifs, constitué des descendants des Israélites provenant de l'antique terre d'Israël et des quelques minorités les ayant rejoints par la conversion et s'étant mélangées à eux au fil de leur diaspora de deux millénaires. Le Judaïsme comporte des éléments religieux mais ne s'y limite pas puisqu'il contient, outre son code de conduite, une législation, des rites, et des coutumes non spécifiquement religieuses.
Le Judaïsme s'est maintenu les premiers siècles de l'ère chrétienne grâce aux rabbins qui ont permis de mettre par écrit la Torah orale, révélée à Moïse et transmise par une chaîne ininterrompue.
IL existe maintenant 3 femmes rabbins qui exercent sur Paris.
Elles ne demeurent toutefois que le fait de la majorité des mouvements libéraux, reconstructionnistes, massortis de cette religion, tandis que le courant orthodoxe rejette, officiellement, leur ordination en tant que rabbins. Les premières traces de femmes souhaitant devenir rabbin remontent aux années 1860. Paula Ackerman est la première femme a avoir exercé les fonctions de rabbin aux États-Unis, dans les années 1950 et 1960, mais sans avoir jamais été ordonnée.
Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes.
A l'intérieur d'une même religion, le dialogue entre les différents courants est appelé « œcuménisme ».
Present: Mr Fillon Ministre de l 'éducation nationale Mr le grand rabbin de France Mr Joseph Sitruck
Mr Dalil Boubakeur recteur de la mosquée de Paris et Monsegneur Lustiger. Aprés la profanation de 127 tombes au cimetiere israelite.
Portraits de representants religieux francais.
Reportage photos réalisé en France.
Le Catholicisme est la religion la plus répandue dans le monde, basée sur l'enseignement et sur la vie et les enseignements de Jésus de Nazareth, incarnant le Christ il y a 2000 ans, tels qu'ils sont présentés dans le nouveau Testament.
Le christianisme partage ses origines et nombre de ses textes avec le judaïsme, particulièrement la Bible hébraïque, connue par les chrétiens sous le nom d'Ancien Testament ou de Premier Testament. Comme le judaïsme et l'islam, le christianisme est généralement classé parmi les religions abrahamiques.
L'usage de cierges est généralisé dans les églises catholiques et orthodoxes afin de marquer des temps liturgiques, ou en offrande à des saints. La flamme symbolise aussi le Saint-Esprit.Un combat entre la lumière et les ténèbres.
Reportage photos réalisé Portugal.
Braga s’illumine doucement au rythme des processions qui sillonnent chaque soir les rues de la ville, lentement, comme de petits serpentins lumineux. Braga entre dans la Semana Santa, la semaine sainte, le moment fort du calendrier liturgique. Un moment très particulier permettant à chacun de vivre pleinement sa foi à travers la reconstitution des derniers instants de vie du Christ. Toutes générations confondues, les fidèles sont là, chantant, portant les flambeaux, incarnant un personnage biblique ou se tenant en simple spectateur.
Ici, une fillette marche solennellement dans son costume de petit ange, un diadème orné d’étoiles posé sur sa tête. Là un jeune homme, les poings liés, adopte d’une manière aussi réelle que possible les expressions de douleur du christ. Et la procession continue tranquillement sa marche arpentant les ruelles de la ville pour s’offrir aux yeux des habitants de Braga et des villages alentours venus spécialement pour cette occasion accompagner ces fêtes religieuses.
C’est à cette période de l’année que Braga, capitale spirituelle du Portugal, retrouve toute l’authenticité de ses traditions. Situé au cœur du Minho, région du nord du Portugal, elle est la ville du pays où la ferveur catholique reste la plus ancrée. Avec une trentaine d’églises pour 100 000 habitants, on l’a surnomme aisément la « Rome du Portugal ». Une ferveur catholique à laquelle se greffe pourtant encore une multitude de rites païens qui n’ont pas complètement disparus, et ce malgré les efforts durant des siècles des responsables de l’Eglise. Saint Martin de Dume, au début du VIe siècle, avait réussi à convertir la population Suève de Braga au catholicisme. Devenu évêque, il voulut bannir de la liturgie tout élément de croyance païenne, tels que les pratiques de sortilèges, les invocations au Diable ou le culte des morts mais rien n’y fit. Quatorze siècles plus tard, ces rituels perdurent et se retrouvent dans de nombreuses fêtes.
Du jour des rameaux au dimanche de pâques, les temps forts de la semaine sainte s’articulent autour des cérémonies de bénédiction des huiles, du lavement des pieds, du partage du pain lors de la cène auxquelles s’ajoute la procession quotidienne qui la nuit venue fait le tour de la ville au départ de la cathédrale. Lors de veillée pascale, le samedi, les catéchumènes recevront l’onction du baptême.
Au cours du chemin de croix du vendredi saint, des silhouettes très particulières se distinguent des autres pèlerins. Il s’agit des Farricocos, des pénitents vêtus de noir, appartenant à la confrérie de Notre Dame de miséricorde. Encadrant la marche, ils défilent pieds nus, portant des torches et des crécelles au son strident, la tête recouverte d’une capuche qui ne laisse apparaître que leurs yeux. Ce sont eux qui coordonnent les arrêts de la procession aux quatorze stations du chemin de croix.
Vient enfin le moment tant attendu par toutes les familles, le dimanche de Pâques, qui marque le terme d’une longue semaine tout entière dévouée à Dieu. En ce jour de résurrection, il est de coutume pour les prêtres de chaque paroisse de rendre visite au domicile des fidèles de leur village. A Dume, à quelques kilomètres de Braga, les habitants veillent à préparer au mieux l’arrivée du prêtre. Des pétales de roses sont ainsi déposés au seuil de chaque maison qui souhaite être bénie. Dans un coin de la salle principale, des pâtisseries préparées avec soins spécialement pour cette occasion sont déposées sur une table somptueusement décorée. Encadré de servants qui accompagnent cette cérémonie de chants et de mélodies, au son des flûtes et des guitares, le prêtre se présente devant le père de famille pour lui tendre un crucifix afin que chaque membre de la famille vienne tour à tour porter un baiser au Christ. Puis le prêtre se dirige aux quatre coins de la pièce qu’il asperge d’eau pour bénir la maison et toutes les personnes qui y habitent. Au terme de cette cérémonie, discrètement, il peut disposer des dons destinés à sa paroisse et continue sa tournée du village, de maison en maison, pour satisfaire les attentes des autres fidèles. Ainsi terminée, la semaine sainte aura permis à chacun de trouver un temps propice au recueillement, à la spiritualité retrouvée et d’être, pour le restant de l’année, assuré de la bénédiction de Dieu à chaque moment crucial de leur vie quotidienne.
Texte: Catherine Legras Journaliste
Reportage dans une petite mission catholique du nord de la Birmanie ou vivent des soeurs avec une vingtaine d' orphelins filles et garçons dans des conditions catastrophiques. L' eau , l' éléctricité et surtout les médicaments manquent... Sous une chaleur insupportable et humide, les enfants atteints d' une simple grippe ou plus grave de paludisme ne peuvent être correctement soignée. L'eau de pluie est récuperée par un système de tuyau bricolé afin de pouvoir en récolter suffisamment pour cuisiner.
143 millions d’enfants sont orphelins dans le monde, 87 millions vivent en Asie selon le rapport de l'UNICEF.
Le christianisme est pratiqué 90 % en Angola. Le reste de la population ayant gardé les croyances animistes. " Au début des années 1990, prés de 53 % étaient chrétiens (pour les deux tiers, catholiques)
Reportage photos réalisé en France.
Le soufisme est un mouvement spirituel, mystique, et ascétique de l'islam, et une doctrine ésotérique apparue au VIIIe siècle, ayant pris ses racines initiales dans l'orthodoxie sunnite essentiellement, mais qui s'est rapidement transformé pour certains de ses courants tout au moins, pour ensuite influencer les dissidences chiites (ismaïlisme, Druzes)
Plusieurs confrérie soufis dans le monde arabo musulman.
Reportage photos lors de la fête de l'Aîd dans la petite communautée soufi de Drancy en région parisienne.
Dans l'histoire de l'islam, le soufisme s'est très tôt opposé à la casuistique des théologiens, mais il n'en respecte pas moins scrupuleusement la loi. Les soufis ont élaboré une image intemporelle du prophète de l'islam. Ainsi, leur piété faite d'amour et de relation personnelle avec le divin est à l'origine d'un culte mystique intime de Mahomet et de son message. Les premières écoles soufis s'élaborent au IXe siècles à Bassora et à Bagdad autour de maîtres réputés comme Junayd et son disciple al-Hallaj.
Textes soufis:
« Lorsque tu te connais, ton ego illusoire est enlevé et tu n'es pas " autre qu'Allah! "…Autrement dit : " Connais-toi toi-même " ou " Connais ton être " signifie " sache que tu n'es pas " Toi " alors que tu l'ignorais. »
Reportage photos réalisé au Sri lanka.
Le silence s’est installé très vite. Il a suffi que la femme imam pénètre à l’intérieur du préau et se dresse devant les jeunes filles pour que le sérieux envahisse la pièce en une fraction de seconde. Dans cette école gouvernementale de la presqu’île Kinniya, située dans le nord-est du Sri Lanka, le traditionnel cours d’éducation religieuse a été remplacé par une célébration à la mémoire des victimes du tsunami. Lectures du Coran et chants religieux ponctuent cette heure dédiée au souvenir des victimes, pour la plupart musulmanes dans cette partie côtière du Sri Lanka. Un souvenir douloureux qu’il s’agit d’accepter et qui s’est manifesté dès le 10 janvier, le jour de la reprise de l’école pour les jeunes Sri Lankais, avec une semaine de retard par rapport au calendrier. A l’école Maha Vidyalayam, « 75 élèves étaient manquants lors de l’appel », explique tristement Mme Rasalam, la directrice de cette institution pour jeunes filles qui comprend d’habitude 510 élèves de 5 à18 ans. « Certains enfants ont été tués par la vague, d’autres se trouvent dans les camps d’hébergement, encore en état de choc, et beaucoup ont perdu tous leurs livres » poursuit-elle. Si certaines jeunes filles se démarquent du groupe parce qu’elles portent un sari coloré au lieu de leur traditionnel uniforme blanc, elles s’estiment toutefois rassurées de retrouver leurs amies. « Ma maison a été totalement détruite » raconte Sahran, 13 ans, « je n’ai plus rien mais mes copines me prêtent leurs livres et leurs cahiers si bien que je peux continuer la vie comme avant ». Redonner une motivation aux enfants.
Texte: Stéphanie Senet Journaliste
Provisoirement, cette école accueille également des élèves de l’école coranique voisine, située plus près de la côte et qui a été rayée de la carte par le tsunami. Une école disparue mais qui a pourtant sauvé la vie à ses élèves, en les protégeant de la vague, ce matin du 26 Décembre. « S’ils avaient joué dehors, ils auraient probablement été emportés par les vagues » raconte ce père d’élève qui remercie le ciel pour avoir toujours ses enfants auprès de lui. Pour Riwath Hassan, professeur de géographie, la tâche est difficile : « même si l’école a rouvert ses portes, il est impossible de reprendre les cours. Nous passons notre temps à redonner envie de jouer aux enfants pour qu’ils aient à nouveau des relations directes avec les gens et les choses. Ce n’est pas toujours facile car les élèves ont perdu de leur intérêt et il faut sans cesse les remotiver ».
Texte: Stéphanie Senet Journaliste
Reportage photos réalisé en Birmanie.
Le bouddhisme est, selon les points de vue traditionnels, une philosophie, une spiritualité ou une religion apparue en Inde au Ve siècle av. J.-C. Elle compterait aujourd'hui entre 230 et 500 millions d'adeptes. Le bouddhisme présente un ensemble ramifié de pratiques méditatives, de pratiques éthiques, de théories psychologiques, philosophiques et cosmogoniques, abordées dans la perspective de la libération de l'insatisfaction, du plein épanouissement du potentiel humain, et ce, en relation personnelle avec une intangible et ultime réalité spirituelle.
"Bouddha" est un titre honorifique attribué à tous les êtres qui, par leurs propres efforts, ont atteint l'Eveil, la "bodhi".
Employé de manière absolue, "le Bouddha" désigne un homme en particulier, Siddharta Gautama, dont l'enseignement a donné naissance à ce que l'Occident appelle "bouddhisme" et qu'on connaît en Orient sous le nom de Bouddha-Dharma, "l'enseignement du Bouddha".
Bouddha aurait vécu à la charnière des Ve et VIe siècles avant Jésus-Christ. Sa vie s'articule autour de quatre épisodes essentiels : la naissance, l'Éveil et la première prédication, enfin la mort.
Reportage réalisé au Népal.
La présence du bouddhisme au Népal date du 4/5e siècle de notre ère. Le Bouddha Shakyamuni serait né à Lumbini, près de la frontière indienne. Le syncrétisme avec la religion hindou est partout bien réel. Les divinités sont mixtes : Vishnou devient pour les bouddhistes une réincarnation du Bouddha, et Lokeshwara le Bouddha de la compassion est associé à Shiva par les hindouistes. Les dévôts de l'une ou l'autre religion fréquentent les mêmes lieux sacrés, leurs rituels sont semblables.
Au Népal, terre natale du Bouddha, le bouddhisme n’a jamais cessé d’être pratiqué, à la différence de l’Inde où il fut anéanti au XIIIe siècle. La survie du bouddhisme dans la vallée de Kathmandou s’explique par ses facultés de constante adaptation, en particulier au système social de l’hindouisme.