Aider, soutenir, ces motards viennent à l'encontre des réfugiés.

200 motards amoureux de scooters sont venus de toutes les villes d'Indonésie pour aider les réfugiés du tremblement de terre.

Stéphane Lehr, photo-journaliste  flux rss  envoyer à un(e) ami(e)  imprimer la page  administration  french

Bikers humanitaires - reportage

Indonésie: L'humanitaire façon bikers

Reportage photos réalisé en Indonésie

Dans la ville de yoghakarta, plusieurs bandes de motards venus de quatre coins de l'Indonésie, de Bali, Jakarta, Sumatra se sont retrouvés pour venir en aide aux sinistrés du tremblement de terre qui a touché la région. Cette catastrophe qui a fait plus 6000 morts et 1,5 millions de personnes déplacées ainsi que plus de 20000 bléssés.
Ce sont des bikers amoureux des vieux scooters, qu'ils bricolent selon leurs gouts et leurs envies. Il y a les UNDERGROUND SCOOTERS de Jakarta, les SIM-C, le MATAR SCOOTER CLUB, les TEAM SAKIT,et les REALINO TAI KEBA et les V.A.C de Java qui ont fait plus de 200 km pour rejoindre le reste du groupe. Le ralliement commence dans un squat d'artistes dans la banlieue de yoghakarta.

Le style de vie et de comportement du biker est d'une manière générale le rejet d'une grande partie des notions conventionnelles de société.Plusieurs bandes de motards venus de quatre coins de l'Indonésie, de Bali, Jakarta, Sumatra se sont retrouvés pour venir en aide aux sinistrés du tremblement de terre qui a touché la région.Sous leurs airs, méchants et durs, ce sont de simples paumés, un peu anarchistes, surtout anticonformistes qui ne trouvent pas leurs places dans ce pays ou les traditions sont omniprésentes.Leurs engins est pour eux le symbole de la Liberté. Pouvoir aller là ou l'on veut quand on veut.Fans de Bob Marley et de Che Guevarra, ces jeunes se cherchent et vivent en marge de la société indonésienne, se regroupent en bande pour supporter les difficultées.Contrairement à leurs cousins bikers occidentaux, ils ne boivent pas car il est impossible d'acheter de l'alcool en Indonésie. Ils passent leurs temps à fumer des cigarettes roulées et à bricoler.La troupe se met en route à 6H30 du matin, pour une distribution de colis dans les villages reculés de la province ou l'aide humanitaire ou médicale a du mal à arriver.Des engins de tous genres, scooters pour la plus part, mais aussi motos bricolées et surtout customiser, transformer avec tout et rien..Tête de boeuf , plaques d'immatriculations.La troupe se met en route à 6H30 du matin, pour une distribution de colis dans les villages reculés de la province ou l'aide humanitaire ou médicale a du mal à arriver.Ce sont des bikers amoureux des vieux scooters, qu'ils bricolent selon leurs gouts et leurs envies. Il y a les UNDERGROUND SCOOTERS de Jakarta, les SIM-C, le MATAR SCOOTER CLUB, les TEAM SAKIT.La troupe se met en route à 6H30 du matin, pour une distribution de colis dans les villages reculés ou l'aide humanitaire a du mal à arriver. Les vivres sont installés sur les scooters.Des engins d'un autre temps, surréaliste, custominer au maximum prennent le départ des éxpéditions dans les villages reculés ou le tremblementd e terre a tout détruit ce jour du 27 Mai 2006.

Tous sont là pour aider les habitants des villages en difficultés suite au tremblement de terre. Dans leurs sacs ont trouve du riz, des vêtement , des nouilles et de l'eau.  « Les gens ne nous aiment pas, ils pensent que nous sommes des voyous et des voleurs, nous si on fait cela, c'est pour leurs montrer qu'on est des gens bien et en plus on s' est trop bien ce que veut dire : dormir dehors et n'avoir pas de maison alors... »

Parmi les 200 bikers qui se sont mobilisés, il y a Budi que l'on surnomme Bendo (ça veut dire mouton), et Denny que l'on surnomme Bondong (ce qui veut dire nombril), Azi que l'on surnomme Koplo (ce qui veut dire le drogué) Dans cette horde pas si sauvage malgré les apparences, tous les ages sont représentés ou presque, le doyen a 45 ans et le plus jeune 20. Tous vivent de petits boulots et certains (passion oblige) travaillent dans des garages.

Préparatif pour une expédition incroyable... Allez à l'encontre des réfugiés qui ont tous pedu et leurs amener un peu de reconfort.Les vivres et les vêtement sont installés sur les scooters et les side cars. Le tout est attaché tant bien que mal avec les moyens du bord, de la ficelle et des bouts de fer.Custominer, transformer selon leurs envies; ces engins d' un autres temps ressemblent au film de Mad Max.Départ mouvementé pour ces 200 bikers, pannes à répétion. Deux heures pour faire 30 km mais peu importe, le temps ne compte pas.Départ mouvementé pour ces 200 bikers qui partent aider les déplacés du tremblement de terre, les moteurs crachent des bruits de tonnerres, les pots d'échapements crachent des fumées noires.A la sortie de la ville, tradition et modernisme se croisent  dans un tonnerre de bruit assourdissant.Libre, ces motards foncent vers un seul but: aider, soutenir et apporter un peu de réconfort aux personnes des petits villages des montagnes qui ont tout perdu.Sans dépasser les 80 kilomètres heures, ces 200 fous du volant partent apporter nourritures et vêtements à ceux qui ont tout perdu lors du tremblement de terre.30 km en deux heures, les motos les unes aprés les autres tombent en panne. Mais cela n'arrete pas ces motards aux grands coeur.Ces jeunes en marge de la société et mal aimé sont pourtant quelques fois salué par la population. Mais la peur reste pour la plus part des gens le sentiment premier.Une petite cigarette pour patienter et attendre les autres, arreter sur le bord de la route pour réparer, bidouiller leurs montures de fer.Parmi les 200 bikers qui se sont mobilisés, il y a Budi, Denny, Azi. Tous sont là avec un seul but: aider les déplacés du tremblement de terre et leurs apporter de l'aide.


Contrairement à leurs cousins bikers occidentaux, ils ne boivent pas car il est impossible d'acheter de l'alcool en Indonésie. Ils ne fument pas de drogue non plus car ici, c' est la prison à vie. Ils passent donc leurs temps à fumer des cigarettes roulées et à bricoler leurs scooters.

Petite pose pour réparer les motos et remettre de l'essence. Pas de temps à perdre, quelques petits mots à une jeune fille  qui  est à la fois timide et intimidé.Dans ce side car customisé qui ressemble à un film de Mad Max, des vêtements et des sacs de riz sont placées dans une sorte de cercueil.

Sous leurs airs, méchants et durs, ce sont de simples paumés, un peu anarchistes, surtout anticonformistes, qui pour certains arborent la croix gammée, tout en détestant les nazis et ce qu'ils représentent mais comme symboles de forces et de puissances.

Finalement la troupe se met en route à 6H30 du matin, pour une distribution de colis dans les villages reculés de la province ou l'aide humanitaire ou médicale a du mal à arriver. Les vivres et les vêtements sont installés sur les scooters et les side cars, improbables de cette troupe surréaliste. Le tout est attaché tant bien que mal avec les moyens du bord, de la ficelle et des bouts de fers.
En route pour une chevauché de plus de 30 kilomètres dans un village du nom de Gantiwarno situé au milieu de rizière. Après plus de deux heures pour faire 30 km, du faite des difficultés de sortir de la ville et les pannes à répétition de uns et des autres qu'il faut réparer, ou plutôt bricoler. La troupe arrive finalement dans un village ou toutes les maisons sont détruites. Tous sont reçus par le chef du village que chacun ira saluer par une poignée de main, puis les plus gros paquets lui seront remis afin qu'il puisse les redistribuer équitablement. Les bikers s'en chargeront des plus petits pour le plaisirs de faire des gestes fraternels. Après le déchargement , ils repartiront comme ils sont venus , sans rien demander, libre, de continuer leurs routes.

Rebelles, anticonformistes, à la recherche d'idéaux, ces jeunes ont trouvé grace à la moto un moyen d'être libre. La croix gammée sur leurs blousons est là pour symboliser la force et la puissance.Tous les motards sont là pour aider les habitants des villages en difficultés suite au tremblement de terre. Dans leurs sacs ont trouve du riz, des vêtement , des nouilles et de l'eau.Sous leurs airs, méchants et durs, ce sont de simples paumés, certains arborent la croix gammée, tout en détestant les nazis et ce qu'ils représentent mais comme symboles de forces et de puissances.La troupe de motards sortent enfin de la ville et arrivent dans les villages dévastés par le tremblement de terre.Les kilomêtres s'enchainent et la vision de ces villages détruits n'en finit pas.La horde de plus de 200 motards traversent des zons entierement dévastées par le tremblement de terre qui a fait plus de 6000 morts et 1,5 millions de personnes déplacés.Le plus gros des denrées seront remis au chef du village qui fera une distribution équitable au personnes du village. Les bikers offrent symboliquement des gateaux et des petites bouteilles d'eau.Aprés un moment de crainte et d'étonnement et de grande curiositée, la population de ce petit village s'approchent, discutent, rigolent et acceptent avec joie les denrées et les vêtement apportés. Quelques gateaux sont distribués par les bikers, le plus gros des paquets ont été donnés au chef du village. Etonnés et curieux, les personnes acceptent avec des petits sourires timides.Riz, eaux, nouilles, gateaux ont été apportés par ces bikers dans un petit village de montagne détruit par le tremblement de terre, là ou les ONG internationales et locales ne sont pas allées.

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